Campagne contre le cyber-harcèlement

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Le cyber-harcèlement est un vrai fléau et bien souvent les parents d’adolescents ou de jeunes enfants ne se rendent pas compte de ce que subit leur enfant et beaucoup de jeunes sont ignorants de ce qu’ils subissent eux-mêmes et personne n’agit véritablement.

Que ce soit des insultes, des moqueries, des propagations d’images ou de vidéos, le cyber-harcèlement peut prendre bien des formes. 81 % d'ados français avouent avoir déjà assisté à ce genre de comportements cruels sur les réseaux sociaux et peu les dénoncent.

Pourtant 5% des jeunes se disent harcelés et 17 % reconnaissent avoir déjà harcelé quelqu’un au cours des derniers mois, un chiffre qui fait froid dans le dos !

Bien sûr le cyber-harcèlement existe sur Facebook mais aussi sur les nouveaux réseaux sociaux comme Instagram , Snapchat ou Ask.fr.

Un numéro vert a été mis en place en France qui porte le nom de Net écoute au  0800 200 000 et vient en aide aux jeunes qui rencontrent des problèmes sur internet et plus d’un tiers des appels reçus concernent le cyber-harcèlement, c’est un tiers de plus qu’en 2009.

La France a beaucoup de retard sur le sujet, en Angleterre par exemple la grande mode est de porter un bracelet qui dénonce le harcèlement.

Un soulèvement spontané, c'est le pari que lancent, à la veille du Safer Internet Day (la Journée de l'Internet plus sûr), une ONG internationale en partenariat avec l'association e-Enfance et deux syndicats lycéens, l'UNL et le SGL. « On propose aux jeunes du monde entier de s'engager en signant un texte sur le site http://www.e-enfance.org/, texte qui sera porté en septembre prochain au Comité des droits de l'enfant de l'ONU », explique Alessandra Aula, secrétaire générale du Bureau international catholique de l'enfance, cette ONG présente dans 66 pays. « Ce n'est pas une campagne moralisatrice ou diabolisante, c'est au contraire permettre aux ados de prendre eux-mêmes les choses en main. De se convaincre et de persuader leurs pairs qu'il faut en parler, alerter et ne pas se rendre complice de ces jeux cruels qui peuvent parfois pousser les victimes au suicide. »

En France, c'est l'association e-Enfance, agréée par le ministère de l'Education nationale et responsable du numéro vert Net écoute qui va porter cette pétition géante à destination des plus de 13 ans (âge légal pour signer). « Au-delà de ce geste d'engagement solennel, l'idée c'est de rendre active une masse jusque-là passive » veut croire Justine Atlan, présidente de l'association.

Alors souhaitons que cette mobilisation porte ses fruits, que les jeunes prennent conscience de la gravité du cyber-harcèlement et que cesse enfin cette forme de torture mentale qui mène beaucoup de jeunes au suicide !


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